Malgré la technicité requise pour arriver à mener son cheptel apicole en bio plutôt qu’en conventionnel, la part des apiculteurs d’Occitanie s’inscrivant dans la démarche est en constante évolution depuis les dix dernières années. En 2017, la France comptait 702 apiculteurs labellisés AB, dont 163 en Occitanie qui recèle un quart du cheptel apicole bio Français.
L’éthique principalement, mais aussi un accès facilité au marché du demi-gros, une meilleure valorisation de ses produits, une moindre pollution des cires, un crédit d’impôt… Les raisons sont multiples pour avoir envie de convertir son exploitation apicole en bio. Toutefois le cadre règlementaire freine encore la majeure partie des apiculteurs régionaux. Les principaux points de cadrage portent sur la localisation des ruches et les intrants, notamment les traitements contre les ravageurs de la ruche, le nourrissement et la cire. Au-delà d’une adaptation à un cahier des charges, la conversion en bio nécessite une technicité fine et de l’observation (traitements varroa plus contraignants, évaluation de l’infestation pour anticiper les pics d’infestation), de l’organisation pour pallier aux prix élevés des intrants (commandes groupées, circuit de cire fermé) et dans certains cas une modification de sa stratégie complète de gestion de cheptel. Même si les obstacles peuvent paraître nombreux, la filière se bat pour trouver des solutions, et trouve de nombreuses pistes afin de faciliter la transition.
Ce dossier propose tout d’abord de faire un zoom sur l’évolution de la filière dans la région ces dernières années, grâce aux chiffres de l’Observatoire Régional de l’Agriculture Bio d’Occitanie. Ensuite, parmi différents obstacles à la conversion, le choix a été fait d’aborder le traitement contre le principal ravageur de la ruche, V. destructor, pour lequel plusieurs méthodes de luttes sont présentées grâce au travail du réseau des Associations de Développement Apicole (ADA). Enfin, grâce à la synthèse réalisée par l’ITSAP-Institut de l’abeille, un focus est développé sur l’évolution de la réglementation qui sera appliquée en 2021.

L’APICULTURE BIO EN OCCITANIE UN ESSAIMAGE REUSSI !
Si l’Occitanie est la plus grande région apicole en terme de nombre de ruches et de miel produit, c’est aussi là où se concentre un quart du rucher bio français. Zoom sur l’évolution de cette filière prometteuse, qui n’a cessé de se développer depuis 2011.
EN FRANCE, LE NOMBRE D’APICULTEURS BIO A DOUBLÉ CES DIX DERNIÈRES ANNÉES
À l’instar d’autres élevages, la filière bio en apiculture a connu une forte croissance ces dernières années. En dix ans, le nombre d’apiculteurs bio a doublé pour arriver en 2017 à détenir 9% du cheptel apicole français. La tendance reste largement à la hausse puisque le nombre d’apiculteurs en bio ou conversion bio a progressé de 8% entre 2016 et 2017, date où 702 apiculteurs étaient dans la démarche.
«Près de 10% du volume de miel produit en 2017 était bio»
Le miel AB représente 9% du total du volume de miel produit en 2017, soit 1 816 tonnes. Ce type de miel est presque exclusivement produit par des apiculteurs professionnels. Le rendement moyen par ruche en AB était équivalent à celui des conventionnels en 2017, puisqu’il s’élevait à 23,4 kg de miel produit par ruche. Par ailleurs, près de 60% des volumes de gelée royale produits en France étaient certifiés AB cette année-là*
*Observatoire de la production de miel et de la gelée royale, FranceAgriMer 2018.
L’OCCITANIE, UN QUART DU RUCHER BIO FRANÇAIS
L’Occitanie est l’une des plus grande région apicole française. Elle se place au 1er rang en nombre de colonies (250443 soit 18% des colonies françaises) et au second en nombre d’apiculteurs avec presque 6 % de professionnels (346 sur 5 884 apiculteurs régionaux, soit 11% des apiculteurs français) .
La région Occitanie présente un potentiel apicole très intéressant (miellées variées, saison longue…) et le nombre de porteurs de projets augmente depuis quelques années. En 2017, c’est la principale région productrice de miel (4 132 tonnes, soit 21% de la production nationale*). C’est une des régions pionnière sur le bio : 25% du rucher bio français se trouvait en Occitanie en 2017. La majorité des apiculteurs bio se trouvent dans l’est de la région, plus particulièrement le Gard. L’Ariège abrite un véritable vivier d’apiculteurs bio puisque la majorité des apiculteurs y sont labellisés. Les zones de plaines (Tarn-et-Garonne, Tarn, Haute-Garonne), abritant des grandes cultures, sont historiquement moins attractives pour l’installation en bio.
* Observatoire de la production de miel et de la gelée royale, FranceAgriMer 2018
De la même manière qu’à l’échelle nationale, on constate une hausse importante et progressive du bio ces sept dernières années en Occitanie : + 36% de ruches et + 27% d’apiculteurs entre 2011 et 2017. La tendance en 2018 est à l’explosion du nombre de conversion : en effet, 53 exploitations spécialisées en apiculture se sont engagées en agriculture biologique en Occitanie entre le 1er Janvier et le 22 octobre 2018 contre 21 sur toute l’année 2017*.
* Observatoire régional de la bio – IBO – oct. 2018
MIEL BIOLOGIQUE : COMMERCIALISATION ET PERCEPTION
D’après une enquête en 2017 coordonnée au niveau national par la FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique), la totalité des apiculteurs bio réalisent de la vente en pot, et 22% sont également présents sur le marché du vrac. La vente directe ou au détail représente en moyenne 60% des circuits de mise en marché d’une exploitation apicole bio. La vente au détail est dans la majorité des cas combinée à d’autres circuits de vente, seuls 28% des apiculteurs utilisent cet unique circuit de mise en marché. Une étude* FranceAgriMer de 2013 présentait l’avis des consommateurs sur la mention bio pour le miel : d’une part elle suscite des adhésions, la certification bio du miel étant perçue comme un plus par les consommateurs, un facteur rassurant et rendu crédible grâce au label. D’autre part la mention bio peut susciter des rejets : certains consommateurs l’estimaient inutile ou peu crédible pour le miel en général. Par ailleurs elle était jugée redondante pour un miel de petit producteur et «palliative» pour une marque de grande distribution. Des efforts ont été faits depuis pour communiquer sur la plus-value d’un miel bio par rapport à un produit conventionnel. Ils sont à maintenir pour assurer l’avenir du label sur les produits apicoles.
* La perception du marché du miel par les consommateurs, FranceAgriMer, octobre 2013


SOUTIEN A L’APICULTURE BIOLOGIQUE
L’apiculture étant une production « non surfacique », il n’existe pas d’aide à la conversion ou au maintien en agriculture biologique pour cette filière. Cependant, les apiculteurs biologiques ont la possibilité de solliciter un crédit d’impôt. Ce crédit d’impôt est d’un montant maximum de 3500€ par an (à partir de 2018, avant il était de 2500€), et est une aide de minimis. Son montant est déterminé par :
▶ le montant des aides issues de la PAC «bio» ;
▶ le montant des aides de minimis octroyées à l’exploitation sur les trois dernières années ;
▶ le statut juridique de l’exploitation.
Source : ADA France
http://www.adafrance.org/dvpt-apicole/aides-apiculture.php
ALLER PLUS LOIN
▶ Consulter les résultats de l’enquête de 2017 coordonnée au niveau national par le réseau FNAB : https://www.produire-bio.fr/articles-pratiques/recoltes-prix-miel-bio-enquete-2017/
▶ Lire l’interview de Franck Bardet, responsable filière au sein du réseau Biocoop, en charge de la structuration de la filière apiculture biologique «La structuration des filières apiculture bio par Biocoop», réalisée par Christophe Ringeisen de l’OPABA. https://www.produire-bio.fr/articles-pratiques/structuration-filieres-apiculture-bio-biocoop/

VARROA – EST- CE UN VERITABLE OBSTACLE POUR LA REUSSITE DE SA CONVERSION EN BIO
LA LUTTE CONTRE VARROA, UN CASSE-TÊTE CHINOIS
Originaire d’Asie, Varroa destructor est le principal ravageur de la ruche, causant de nombreuses pertes de cheptel tous les ans. En apiculture biologique, la lutte contre cet acarien est réalisée au moyen de certains acides organiques et de certaines huiles essentielles, ainsi que par des méthodes populationnelles (blocage de ponte de la reine, retrait de couvain). Ces méthodes demandent plus de technicité que les méthodes utilisées en conventionnel. La maîtrise de l’infestation varroa est donc fréquemment citée comme un frein à la conversion. Les méthodes existent cependant, un aperçu est détaillé ici.
MÉDICAMENTS HOMOLOGUÉS À BASE D’ACIDE OXALIQUE
L’acide oxalique est une substance non rémanente à action « flash ». Elle présente une très bonne efficacité contre varroa uniquement lorsqu’il n’y a pas de couvain dans la ruche. C’est pourquoi des interventions populationnelles (encagement des reines, retrait de couvain) sont couramment pratiquées par les apiculteurs en combinaison avec les médicaments à base d’acide oxalique pour réaliser leur traitement de fin de saison. L’encagement de reine, sans douleur pour la reine, consiste à la placer dans une cage type Scalvini® pour l’empêcher de pondre sur la durée d’un cycle de couvain de mâle (24 jours). Le format de la cage permet la circulation des abeilles qui viennent nourrir la reine et diffusent ses phéromones dans la ruche. La reine reste donc choyée et la colonie ne se sent pas orpheline. Pendant la période d’encagement, le cycle du couvain est stoppé jusqu’à absence totale de couvain dans la ruche. Tous les varroas se retrouvent phorétiques (c’est-à-dire non pas dans le couvain mais sur les abeilles adultes) et c’est à ce moment-là que l’acide oxalique est efficace.
L’absence de couvain est obtenue naturellement lors de la constitution d’essaims, et en hiver les reines stoppant naturellement leur ponte lorsque les températures chutent. Un traitement hivernal à l’acide oxalique est devenu quasi-systématique afin de compléter ou de rattraper le traitement de fin de saison et essayer d’atteindre l’objectif de 0 varroa en début de saison sur un maximum de colonies. Sous les latitudes de l’Occitanie, les interruptions de pontes hivernales se font de plus en plus courtes et rares, entrainant la présence d’un couvain d’hiver. Cette présence de couvain en hiver rend le traitement hivernal à l’acide oxalique inefficace, et constitue une réserve de varroa pour la saison suivante. Afin d’obtenir de façon certaine une rupture de ponte à l’hiver, un encagement hivernal peut être réalisé au moyen de cages plus grandes, permettant le déplacement de la reine avec la grappe.

OXYBEE®
Fabricant : Wirtschaftsgenossenschaft deutscher Tierärzte
Principe actif en solution : acide oxalique, acide citrique
Principe actif en poudre : acide oxalique, huile d’anis et huile d’eucalyptus
Limite : Pas de limite maximale de résidus dans le miel.
Application : par dégouttement entre les cadres. Une dose maximale de 5-6 ml doit être administrée une seule fois par espace inter-cadre occupé par des abeilles. Application hors couvain.
API-BIOXAL®
Fabricant : Chemicals Laif
Principe actif : Acide oxalique
Application : par dégouttement entre les cadres. Deux passages que ce soit en hiver et/ou en été après encagement : en été deux sublimations ou deux dégouttements ou un de chaque. En hiver deux sublimations ou un de chaque mais pas deux dégouttements. Attention en application par sublimation le sucre présent dans la formulation abîme le réceptacle du sublimateur. Application hors couvain.
L’ALUEN CAP
Médicament argentin pour une utilisation de l’acide oxalique en présence de couvain. L’Aluen Cap est une préparation commerciale développée par une coopérative apicole d’Argentine et disposant localement d’un agrément. Constitué de lanières contenant de l’acide oxalique, l’Aluen CAP® permet de traiter efficacement les colonies malgré la présence de couvain operculé. Des essais réalisés par le réseau des ADA dont fait partie l’ADA Occitanie ont permis de mesurer l’efficacité de ce traitement, et de montrer une efficacité améliorée en cas de renouvellement des lanières. Les apiculteurs sont donc dans l’attente d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) pour ce médicament en France.
Photo 1 : Varroa en operculation dans une cellule.
Photo 2 : Larve parasitée par le Varroa.
Photo 3 :Cage Scalvini sur cadre crédit photo ADA Occitanie.
Photo 4 : Plaquette d’Apilifevar entourée de propolis sur une tête de cadre. Crédit photo Alexis Ballis
Photo 5 : Cage Menna positionnée dans une ruche. Crédit photo ADA Occitanie.
Photo 6 : Détail de la cage Menna. Crédit photo ADA Occitanie.
ZOOM
MÉTHODE DE PHILIPPE KINDTS
COMBINAISON DE TECHNIQUES POUR TRAITER, OPTIMISER LE RENOUVELLEMENT DES REINES ET DE LA CIRE, LA MAITRISE DE LA FIÈVRE D’ESSAIMAGE ET LA LIMITATION DU TAUX D’INFESTATION DE VARROA DESTRUCTOR.
En bio depuis 2001, Philippe Kindts est apiculteur à Pouydraguin dans le Gers. Il, nous explique comment il réduit son infestation en début de saison tout en renouvelant son cheptel.
« Les colonies sont hivernées sur 7 à 8 cadres partitionnés. Lors de la première visite au printemps, je marque mes reines, j’écarte la partition et j’ajoute 2-3 cadres de cire gaufrée à bâtir et ou des cadres à jambage pour faire des mâles. J’en profite pour équilibrer mes colonies en nombre de cadres de couvain. Dans le Sud-Ouest, la fièvre d’essaimage commence en avril. Je la bloque avec un retrait de reines des colonies. Je constitue un essaim par retrait de reine sans couvain ainsi qu’un cadre de miel, un cadre de pollen et un cadre bâti (J0).
” En 3 visites au printemps, je renouvelle mes reines, calme la fièvre d’essaimage, traite contre varroa et renouvelle mes cires.“
Ces trois cadres et la reine sont placés dans une nouvelle caisse que je traite directement avec une pulvérisation d’acide oxalique et que je déplace
ensuite à plus de 3 km du rucher d’origine. Cette nouvelle colonie sera prête en juillet/août pour les miellées. Sur la ruche à qui j’ai pris la reine, je remplace les trois cadres par des cires gaufrées (autre avantage de cette méthode : il facilite un renouvellement des cires important). Avant le 12ème jour après le retrait de la reine, je repasse pour casser les cellules de remérage (sauf en cas de remérage naturel). 24 jours après le retrait de la reine, il n’y a plus de couvain dans la ruche. J’y introduis alors une nouvelle reine s’il n’y a pas eu de remérage naturel et je traite à deux reprises avec de l’acide oxalique à 4 jours d’intervalle.»
À SAVOIR SUR LA MÉTHODE
▶ Elle est utilisable jusqu’à début juillet, ou plus tard si l’on introduit une reine en ponte.
▶ Le retrait de reines 6 jours avant une miellée optimise la récolte souhaitée, puisque la colonie, voyant la ponte bloquée, économise l’énergie nécessaire au soin du couvain.
▶ La pose de grille à reines facilite le travail.
▶ Attention, Philippe réalise tout de même un traitement d’hiver même si ses colonies sont peu infestées via l’application de cette méthode.

MÉDICAMENTS À BASE D’ACIDE FORMIQUE
L’acide formique agit sur les varroas phorétiques et sur les varroas présents dans le couvain operculé. Utilisable en cours de saison, l’emploi d’acide formique présente des risques de résidus dans le miel. Il ne faut donc pas récolter le miel au cours de la période de traitement. Afin d’éviter les effets indésirables sur les reines et la colonies, il est conseillé de respecter les températures d‘application du médicament (maximum de 29,5 °C).
MAQS®
Fabricant : Véto pharma
Principe actif : Acide formique (68,2 g/bande)
Durée d’un traitement : 1 semaine
Limite : Pas de limite maximale de résidus dans le miel
Application : Nécessite 1 seul passage avec 2 bandes placées sur la tête des cadres. Possibilité de faire un 2ème passage mais à 1 mois d’intervalle.
Varromed®
Fabricant : Beevital
Principe actif : Acide formique et oxalique
Limite : Autorisation de mise sur le marché européenne obtenue en février 2017. Homologation d’utilisation en apiculture biologique obtenue courant 2018. Son efficacité réside dans la multiplication des applications à des moments précis dans la saison.
MÉDICAMENTS À BASE DE THYMOL
Le thymol est l’un des premiers moyens de traitements autorisés en bio efficace contre varroa. Un certain nombre de médicaments sont donc disponibles sur le marché. Il sont utilisables en présence de couvain, par température extérieure comprise entre 15 et 25 °C. Cependant, depuis quelques années son utilisation est remise en cause : perte d’efficacité, surconsommation des réserves, perturbation de la colonie… L’utilisation de ces médicaments avant et pendant la miellée est fortement déconseillée car l’odeur du thymol est persistante.
APILIFEVAR®
Fabricant : Chemicals Laif
Principe actif : Thymol (16,2g/tablette), camphre, menthol et eucalyptol
Durée d’un traitement : 4 semaines
Limite : Limite maximale de résidus dans le miel : Seuil de détection olfactif : 1,1 à 1,6 mg/kg
Application : La plaquette est déposée sur les cadres en périphérie du couvain (fractionnée en 3 ou 4 morceaux). Un espace de diffusion (nourrisseur retourné) est ménagé. Nécessite 4 passages (4X1 tablette à 7 jours d’intervalle chacune).
APIGUARD®
Fabricant : Vita Europe
Principe actif : Thymol (12,5g/barquette)
Durée d’un traitement : 6 semaines
Application : Placer la barquette de gel imprégnée de thymol sur la tête des cadres et ménager un espace d’accès pour les abeilles (nourrisseur retourné). Nécessite 2 passages : 1ère barquette pendant 2 semaines puis une 2ème barquette pendant 4 semaines.
THYMOVAR®
Fabricant : Andermatt Bio Vet
Principe actif : Thymol (15g/éponge)
Durée d’un traitement : 8 semaines
Application : Eponge cellulosique imprégnée à déposer après fractionnement sur le dessus des cadres en périphérie du couvain. Ménager un espace de diffusion (nourrisseur retourné). Nécessite 2 passages à 3-4 semaines d’intervalle.
POUR PLUS D’INFOS SUR LA LUTTE CONTRE LE VARROA
CONTACT
Loïc Caron, ADA Occitanie loic.caron@adaoccitanie.org
SOURCES
▶ Formation « lutte contre varroa en Bio », Vincent Girod, ADA Occitanie 2018
▶ Résultats d’expérimentations de l’ADA Occitanie 2016, 2017 et 2018
▶ Mémento de l’apiculteur – Un guide réglementaire et sanitaire, Chambre d’Agriculture d’Alsace, 2016.
POUR ALLER PLUS LOIN
▶ Lire la chronique de l’ADAPI sur la lutte populationnelle contre varroa : Article 2. Lutte populationnelle contre varroa, ADAPI Mars 2018 (http://adapi.adafrance.org/downloads/chroniqueadapi2018article2luttepopulationnelle.pdf)
▶ Voir les outils pour évaluer l’infestation varroa au rucher, ainsi que les résultats d’expérimentations sur le site de l’ADANA (http://adana.adafrance.org/infos/varroa.php)
▶ Consulter des stratégies performantes de lutte contre varroa étudiées dans le cadre du projet INNOVAR de l’ADA AURA (http://ada-aura.adafrance.org/sanitaire/innovar.php)
▶ Lire « Renforcer la lutte contre varroa : comment réguler l’infestation en cours de saison ? » par Julien Vallon de l’ITSAP-Institut de l’abeille. À lire sur le site internet de l’ITSAP : http://itsap.asso.fr/
Par Hélène Frey, ADA Occitanie
Crédit photo : Adobe Stock et Interbio Occitanie