Label Territoire Bio Engagé 1

Label Territoire Bio Engagé

Première démarche de labellisation bio des collectivités territoriales en France, le label Territoire Bio Engagé permet de valoriser les acteurs des territoires qui oeuvrent pour le développement de la bio. Il est remis aux collectivités dans 6 régions en France et est géré par les Interprofessions bio régionales. Avec 290 communes et établissements labellisés en France dont 41 en Occitanie, une nouvelle dynamique est lancée par Interbio Occitanie pour le développer.

Le label Territoire Bio Engagé a été créé en 2012 par Interbio Nouvelle-Aquitaine. Il est proposé depuis 2014 en Midi-Pyrénées et a été mis en standby pendant la fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Depuis le lancement officiel sur 6 régions en France en septembre 2020 (Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Bretagne, Pays de la Loire, Hauts de France, Centre Val de Loire), le label Territoire Bio Engagé ne cesse de se développer : 290 communes et établissements labellisés en France dont 41 en Occitanie.

Peuvent être labellisées des collectivités ou des établissements de restauration scolaire. Pour cela, les collectivités doivent atteindre l’un des deux critères suivants (ou les deux) : 15 % de la surface agricole du territoire en bio et/ou 22 % d’approvisionnent bio dans les services de restauration (valeur d’achat). Pour les établissements de restauration scolaire, il faut atteindre 22 % d’approvisionnent bio. Cependant, comme la loi EGALIM qui va rendre obligatoire les 22% d’approvisionnement bio au 1er janvier 2022, les taux pour avoir le label vont évoluer avec 22 % en 2022 et 25 % en 2025. Pour saluer l’engagement local, si plus de 50 % des achats en bio proviennent d’Occitanie, il est possible de demander la « Mention Spéciale » afin de valoriser l’engagement de la collectivité et/ou de l’établissement pour le bio régional.

Au-delà de la valorisation des collectivités, la démarche a aussi comme objectif de faire progresser le bio. C’est pourquoi plusieurs niveaux de labellisation sont proposés, symbolisés par des épis et des fourchettes selon le critère concerné.

MAIS À QUOI SERT CE LABEL ?

Il doit permettre de valoriser et de promouvoir les agriculteurs bio des territoires auprès de la population locale, régionale et nationale. Ce label existe grâce aux producteurs qui s’engagent dans la bio. C’est aussi une façon de valoriser les restaurants scolaires ayant déjà atteint les objectifs de la loi EGALIM ou allant au-delà, auprès des convives et des parents d’élèves. Introduire du bio implique souvent une démarche complète impliquant les équipes en cuisine, le gestionnaire de l’établissement… et c’est une belle façon de les remercier pour leur engagement.

Certaines collectivités prennent des mesures pour favoriser l’agriculture biologique (exemption de la taxe foncière non bâti pour les producteurs bio par exemple), le label les valorise grâce à la communication lors de la remise mais aussi avec des opérations de communication collective et sur le site dédié territoirebioengage.fr. Cela peut passer par la création de lien entre les agriculteurs bio locaux et la restauration collective en les impliquant dans une démarche commune de labellisation.

Avec le label, la collectivité peut être accompagnée sur les questions que pose l’introduction de bio en restauration collective : approvisionnement local, maîtrise des coûts, équilibre des menus… au plus près de son territoire par les réseaux membres de l’interprofession régionale (les chambres d’agricultures, les Groupements d’Agriculteurs Bio et Civam bio). Cet accompagnement peut aussi concerner les Projets Alimentaires de Territoires qui sont aujourd’hui fortement incités par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. C’est enfin faire partie d’un collectif : la Communauté des Territoires Bio Engagés pour mutualiser des expériences.

Enfin de nombreux outils de communication sont créés pour rendre visible cette labellisation. Le premier et le plus visible est l’installation de panneaux d’entrée de ville (comme pour la labellisation Village fleuri).

COMMENT OBTENIR LE LABEL ?

Pour obtenir le label, la collectivité en fait la demande sur la plateforme territoirebioengage.fr ou peut contacter l’interprofession Interbio Occitanie – 07 68 17 76 55. La candidature est étudiée par un jury régional composé du Président d’IBO, d’un représentant de la DRAAF, de la Région, des maires, de la restauration collective, de Bio Occitanie et de la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie.

Remise collective du label Territoire Bio Engagé dans le 82 !
C’est une première qui a eu lieu le 8 septembre dernier : une remise collective du Label pour 6 communes en présence du Directeur de l’agriculture, de l’alimentation et la Forêt d’Occitanie Florent Ghul et du Vice-Président à l’agriculture et à l’enseignement agricole de la Région Occitanie Vincent Labarthe. Les communes de Sainte-Juliette, Montaigu-de-Quercy, Lauzerte, Touffailles, Sauveterre et Lacour-de-Visa ont donc reçu leur label ensemble puisqu’elles font partie de la communauté de communes Pays de Serres en Quercy. Ce fut l’occasion pour les agriculteurs bio de témoigner sur leurs parcours, pour la Préfète du Tarn et Garonne Mme Chantal Mauchet de saluer leurs initiatives pour développer une agriculture durable. C’est tout l’intérêt d’une remise du label : mettre en lumière les acteurs qui font la bio dans les territoires.

Par Laureline Terris et Nancy Fauré, Interbio Occitanie


Affichage environnemental : un défi pour les produits alimentaires ! 2

Affichage environnemental : un défi pour les produits alimentaires !

UNE VOLONTÉ POLITIQUE DE DÉVELOPPER UN SYSTÈME D’AFFICHAGE ENVIRONNEMENTAL

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (votée en février 2020) prévoit de mettre en place un affichage environnemental sur les produits afin de fournir au consommateur une information environnementale lisible, fiable et objective, afin de lui permettre d’orienter ses choix vers une consommation plus respectueuse de l’environnement.
Le secteur agricole et agro-alimentaire est l’un des secteurs prioritairement concerné par la mise en place de cet affichage environnemental.

Pour cela, le gouvernement a lancé en 2021 une expérimentation, coordonnée par l’ADEME et l’INRAe, afin de concevoir une méthode permettant le calcul de l’impact environnemental des produits alimentaires et l’affichage de cette information sur les produits.

ESTIMER L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL DES PRODUITS AGRICOLES ET ALIMENTAIRES : UN SUJET TRÈS COMPLEXE

Les pouvoirs publics ont retenu la méthode de l’analyse du cycle de vie (ACV) comme socle de base de ces travaux, et en particulier la base de données Agribalyse de l’ADEME qui compile les impacts environnementaux des produits agricoles et alimentaires estimés selon cette méthode. Dès décembre 2020, les acteurs de la bio (ITAB, FNAB, SYNABIO), ainsi que les associations de consommateurs et ONG de protection de l’environnement se sont alarmés des premiers résultats issus de cette base de données Agribalyse. En effet, parce qu’elle rapporte les impacts au rendement, cette méthode favorise les systèmes les plus intensifs. Lors des premiers calculs, les poulets élevés en batterie ressortaient « mieux notés » que les poulets élevés plein air…

Il est apparu que plusieurs enjeux cruciaux tels que l’impact des pesticides, climat, biodiversité et bien-être animal, ne sont actuellement pas ou mal couverts en ACV. L’ITAB a donc relevé les limites et les failles de cette base de données et a alerté sur les conclusions erronées qui pouvaient découler de son utilisation en termes d’affichage environnemental, et donc d’agriculture et d’alimentation soutenables.

LE PLANET SCORE : PROPOSITION D’UN OUTIL FIABLE ET PERTINENT

L’ITAB participe donc à l’expérimentation nationale, afin de proposer un outil qui corrige en partie les ACV et les complète avec des indicateurs complémentaires nécessaires à la bonne compréhension des impacts environnementaux des produits agricoles. L’ITAB et ses partenaires proposent donc aujourd’hui une méthode et un format d’affichage, le Planet Score qui prend en compte :
– les pesticides, leurs effets sur la santé des écosystèmes et sur la santé des hommes, en incluant les résidus dans l’alimentation,
– le climat, incluant le stockage de carbone dans les sols : émissions de gaz à effet de serre (corrigées), pratiques considérées comme stockantes.
– la biodiversité : impact des pratiques agricoles, et de pratiques au niveau du « paysage » telles que la taille des parcelles, la présence de haies etc…
– et qui inclut une information relative au bien-être animal.

Les études qualitatives au quantitatives réalisées en magasin, en enseignes bio et conventionnelles, ont montré que ce format composite avec un affichage de 4 indicateurs en plus du score agrégé, répondait aux attentes de transparence et d’information sur des critères clés pour les consommateurs. Un sondage réalisé avec l’UFC-Que Choisir, sur cinq propositions d’étiquetage, révèle aussi que plus de 80 % des consommateurs seraient guidés dans leurs achats par le Planet-score. Cet affichage deviendrait alors un levier puissant en termes de changement de comportement des consommateurs et donc un outil en faveur de l’évolution de l’offre alimentaire vers une offre plus durable.

Le Planet Score est actuellement testé en grandeur nature, grâce à la collaboration d’entreprises de distribution et de transformation. D’autres initiatives sont en cours porté par d’autres acteurs (ex : Eco-Score porté par Yuka et Open Food facts). Une synthèse de ces expérimentations sera réalisée par les pouvoirs publics, l’ADEME et l’INRA, en 2022, avec un objectif de mise en oeuvre de l’affichage environnemental pour les produits alimentaires en 2023. Affaire à suivre …

Amélie Berger, Ocebio

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Point sur le statut des semences 3

Point sur le statut des semences

Les semis d’automne approchent.
Pour rappel, plusieurs espèces sont passées « hors dérogation » en 2021.

Par Anne GLANDIÈRES, Chambre d’agriculture régionale Occitanie

©AdobeStock


Le guide avicole fait peau neuve ! 4

Le guide avicole fait peau neuve !

Bio Ariege Garonne vient de rééditer le guide « Se diversifier en créant un atelier avicole ».

Depuis sa première version en 2013, ce guide a pour but d’accompagner les porteurs de projet et les agriculteurs dans la création d’un atelier de volailles de chair et/ou de poules pondeuses en agriculture biologique. Cette nouvelle édition 2021 a été revue et augmentée avec les nouveautés au niveau réglementaire, les parcours, la biosécurité et le centre agréé d’emballage d’oeufs. Des supports informatiques pour composer vos rations et les rotations de bâtiments, sont fournis.

Si vous souhaitez avoir accès à ce guide, il suffit de nous le demander par mail à l’adresse : corinne.amblard@bio-occitanie.org

Le format papier est possible, sur demande, avec une participation de 15€.

 

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Le crédit d'impôts Bio va augmenter à 4 500 € 5

Le crédit d'impôts Bio va augmenter à 4 500 €

Le 12 novembre, l’Assemblée Nationale a adopté deux amendement déposés sur le projet de loi de finances 2022 prévoyant de prolonger le crédit d’impôt bio jusqu’à 2025 et de l’augmenter à 4.500 € par bénéficiaire et par an, à compter du 1er janvier 2023. Ces deux amendements, déposés par les députés socialistes et LReM, visent à « compenser partiellement la suppression totale des aides au maintien en agriculture biologique qui intervient alors même que tous les marchés de produits agricoles biologiques ne sont pas matures et connaissent des difficultés de débouchés ».

Ces amendements ont reçu le soutien de plusieurs groupes parlementaires et un soutien de « sagesse » du gouvernement. Cette décision, confirmée par le Sénat, est un signal positif envoyé par le gouvernement aux agriculteurs et agricultrices biologique après des arbitrages PAC compliqués et perçus comme défavorables à l’agriculture bio par de nombreux agriculteurs et organisations bios.

Les conditions pour bénéficier de ce crédit d’impôt sont les mêmes : 40% au moins des recettes proviennent d’activités bio, il bénéficie à tous les associés d’un GAEC dans la limite de 4, il rentre dans le calcul du de minimis.

 

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Le n°20 du Mag' de la Bio est enfin disponible ! 6

Le n°20 du Mag' de la Bio est enfin disponible !

Vous avez peut-être remarqué que le dernier numéro (n°19) avait évolué dans sa forme. Un nouveau nom : Le Mag de la Bio – Techniques et filières en Occitanie, Un nouveau logo, Une nouvelle maquette. Mais aussi un nouveau site internet : www.magdelabio.com.

L’objectif est d’apporter aux producteurs bio de la région Occitanie et à tous ceux qui s’intéressent à ce mode de production tout notre savoir-faire : des techniques de production aux expérimentations menées dans la région, mais aussi des projets de structuration de filière, des références technico économiques et des données de marché.

Il apporte une information la plus complète pour permettre aux producteurs bio de la région d’être performants, compétents et d’utiliser des méthodes de productions adaptées aux terroirs d’Occitanie.

A partir du prochain numéro (n°21), un système d’abonnement nous permettra d’assurer la continuité de production du Mag et vous permettra de choisir votre mode de lecture : en ligne sur le site ou de recevoir un exemplaire papier chez vous. En fonction de vos centres d’intérêts, vous recevrez un message dès qu’un article sera mis en ligne sur ces sujets. Vous y trouverez également les anciens numéros en accès libre.
Nous espérons que ces évolutions permettront au plus grand nombre de rejoindre le Mag de la bio et de contribuer ainsi au développement de la bio en Occitanie : une bio pour tous. Il reflète la diversité des filières et des méthodes de production bio de la région.

Julien FRANCLET – Président d’Interbio Occitanie

Pour accéder aux différents dossiers, cliquez sur les titres ci-dessous :

POINT SUR LE STATUT DES SEMENCES

Les semis d’automne approchent. Pour rappel, plusieurs espèces sont passées « hors dérogation » en 2021.

AFFICHAGE ENVIRONNEMENTAL : UN DÉFI POUR LES PRODUITS ALIMENTAIRES !

LABEL TERRITOIRE BIO ENGAGÉ

Première démarche de labellisation bio des collectivités territoriales en France, le label Territoire Bio Engagé permet de valoriser les acteurs des territoires qui oeuvrent pour le développement de la bio. Il est remis aux collectivités dans 6 régions en France et est géré par les Interprofessions bio régionales. Avec 290 communes et établissements labellisés en France dont 41 en Occitanie, une nouvelle dynamique est lancée par Interbio Occitanie pour le développer.

QUELLES PISTES POUR MIEUX VALORISER ET DIFFÉRENCIER LA VIANDE BIO DE L’EST- PYRÉNÉEN ?

Synthèse du diagnostic territorial réalisé en 2021 sur les filières bovines et ovines de l’Est-pyrénéen par BioOccitanie, le Biocivam de l’Aude, Bio Ariège-Garonne et le GAB des Hautes-Pyrénées, en partenariat avec l’INRAe, le CIVAM 66, BLE et le CIVAM Bio Béarn. Etude financée par le Commissariat de Massif.

LE TRAVAIL DU SOL EN VITICULTURE BIOLOGIQUE EN OCCITANIE

Le travail du sol est une pratique indispensable à maîtriser pour les viticulteurs s’engageant en Agriculture Biologique puisque le règlement bio européen interdit notamment l’utilisation des herbicides, en cohérence avec les attentes sociétales actuelles. Qu’il soit réalisé sous le rang ou sur la totalité de la parcelle, le travail du sol reste une étape délicate associant performance technique et enjeu économique.

PEUT-ON SE PASSER DU CUIVRE EN PRODUCTION DE RAISIN DE TABLE BIOLOGIQUE ?

En 2016, un groupe de onze arboriculteurs d’Agribio82 du Tarn-et-Garonne ont débuté un projet au sein du Réseau DEPHY Ferme. Il s’insère dans le plan ECOPHYTO, visant à diminuer l’ Indice de Fréquence de Traitements (IFT) de 50% en 2025 par rapport à 2018. L’objectif principal du groupe DEPHY Ferme est de diminuer l’usage de produits phytopharmaceutiques (PPP), notamment le cuivre pour le raisin.
L’utilisation de fongicides et insecticides doit être fortement réduite tout en limitant les pertes de récolte. Afin de répondre à cela, plusieurs essais ont été réalisés sur les parcelles de raisin de table, pour substituer et/ou réduire les doses de cuivre grâce à l’usage de produits alternatifs, de minidoses de cuivre, ainsi que le développement d’autres pratiques culturales.

GESTION DU RUMEX EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE

Les rumex sont des adventices problématiques en systèmes prairiaux, mais aussi en systèmes de grandes cultures biologiques. Les méthodes de gestion se focalisent sur la réduction du stock semencier très persistant des rumex, et sur l’extraction de leurs racines.

MATIÈRE ORGANIQUE : QUEL TAUX VISER POUR PRÉSERVER MES SOLS ?

Les sols peuvent être caractérisés de nombreuses façons. La première clé d’entrée est souvent la texture du sol, définie par les teneurs en argiles, limons et sables, composantes stables dans le temps. Puis vient la structure, en d’autres termes l’agencement de ces éléments les uns par rapport aux autres, valable à l’instant T et évolutif en fonction d’éléments extérieurs (météo, pratiques agricoles, etc.). En agronomie, d’autres éléments sont également regardés comme le pH ou la matière organique. Cette dernière est très instructive sur un sol car elle retranscrit son niveau de fertilité et d’activité biologique.

L’AIL BIO : SITUATION DE LA PRODUCTION EN OCCITANIE ET DÉBOUCHÉS COMMERCIAUX

En 2018, la région Occitanie présentait plus de 1 750 ha d’ail, soit 65% des surfaces nationales. Cette culture est principalement présente sur quatre départements : le Tarn est leader avec 820 ha, suivi du Gers avec 541 ha, du Tarn-et-Garonne avec 305 ha et de la Haute-Garonne avec 77 ha. La production s’est distinguée avec les Signes Officiels de Qualité (Ail rose de Lautrec Label Rouge, Ail violet de Cadours AOP, Ail blanc de Lomagne IGP) pour garantir une plus-value aux producteurs et résister aux produits importés. La production en Agriculture Biologique n’est pas en reste puisqu’elle représente près de 10% des surfaces implantées (150 ha certifiés et 21 ha en conversion, soit 171 ha au total).

FLASH SUR LES ESSAIS DE SORGHOS SOUS SERRES ÉTÉ 2020

Satisfaits par les résultats des sorghos cultivés en plein champ, le collectif de maraîchers qui travaille sur les couverts végétaux, a voulu élargir les essais à la culture sous serre.
L’objectif commun aux maraîchers des cinq fermes de Haute-Garonne et d’Ariège* qui ont cultivé les variétés Piper et/ou Lurabo F1, était la forte production de biomasse sur un court laps de temps estival, en vue d’augmenter le taux de matière organique du sol et de concurrencer les adventices.


Retours sur le 3e Colloque de la restauration collective Bio et Régionale du 8 décembre dernier 15

Retours sur le 3e Colloque de la restauration collective Bio et Régionale du 8 décembre dernier

La 3e édition du Colloque de la Restauration Collective Bio et Régionale s’est déroulée le 8 décembre dernier au Collège Françoise Héritier à l’Isle-Jourdain dans le Gers.

Avec plus de 80 personnes présentes, l’événement fut très apprécié !

Retrouvez ci-dessous les présentations des interventions de la Table-ronde ” 20% de bio et local en restauration collective (et même plus!), c’est possible – focus sur les fruits et légumes bio “

 

> Présentation complète

Présentation complète

> Commune de Cazouls les Béziers (34)
Du bio et du local via la transition entre une gestion concédée et une gestion directe

Présentation

> Chantier d’insertion Casta (09)
Une gestion concédée sociale et biologique, actrice d’un développement territorial en zone rurale

Présentation

Retours en images sur cette 3e édition :

Nous vous donnons donc rendez-vous en 2022 pour une 4e édition !


Distributeurs et transformateurs : vous souhaitez passer en bio ? Ces informations sont pour vous ! 16

Distributeurs et transformateurs : vous souhaitez passer en bio ? Ces informations sont pour vous !

Vous souhaitez créer votre activité de transformation ou de distribution bio ?
Vous souhaitez développer une nouvelle gamme en bio ?

L’association régionale OCEBIO a mis en ligne des fiches ayant pour objectif de vous apporter toutes les réponses à vos questions (rappel de la réglementation, avec mise à jour avec nouvelle réglementation 2022 + étapes-clés …).

Ocebio et AREA Occitanie vous propose également une formation pour bien se préparer à l’audit de certification Biole 23 Mai 2022, en visio.

Pour s’inscrire , merci de contacter directement : Céline GOURRÉ – Chargée de formation   / 04.67.04.30.18 /06.65.17.79.40   / celine.gourre@areaoccitanie.com


Webinaire pour les restaurants collectifs administratifs - 1er février 17

Webinaire pour les restaurants collectifs administratifs - 1er février

 

Dans le cadre de l’actualité législative s’appliquant à la restauration collective, le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, en collaboration avec l’équipe des Défis et Controverses, vous annoncent une série de 6 webinaires à partir de février 2022.

En effet, depuis les Etats Généraux de l’Alimentation et l’installation du Conseil National de la Restauration collective (CNRC), les services du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation se sont engagés à accompagner l’ensemble des restaurations collectives en développant une plateforme d’information et de coopération, ma cantine, à destination de tous les acteurs


Interbio Occitanie vous souhaite une belle année et vous invite à découvrir le nouveau site du Mag' de la Bio ! 19

Interbio Occitanie vous souhaite une belle année et vous invite à découvrir le nouveau site du Mag' de la Bio !

Le Président Julien Franclet, son Conseil d’Administration et toute l’équipe d’Interbio Occitanie vous souhaitent une belle et heureuse année 2022 !

Nous profitons de ces vœux pour vous inviter à venir découvrir le tout nouveau site du Mag’ de le Bio, magazine d’information destiné aux agriculteurs bio mais aussi à tous ceux qui s’intéressent à ce mode de production.
Vous y trouverez toute l’information sur les productions bio de la région : compte rendu d’expérimentation, actualité réglementaire, données de marchés, témoignages d’acteurs des filières bio et toutes les données chiffrées sur ces productions si dynamiques en Occitanie.

Bonne lecture !