Étudier l'aire de butinage des abeilles à l'aide d'outils cartographiques 1

Étudier l'aire de butinage des abeilles à l'aide d'outils cartographiques

LE CHOIX DES EMPLACEMENTS DE RUCHER UN FACTEUR CLÉ DE LA RÉUSSITE EN APICULTURE !

L’activité apicole nécessite un travail approfondi de recherche d’emplacements sur lesquels positionner les ruches. Un bon réseau d’emplacements de ruchers permet une optimisation des déplacements et de la production ainsi qu’une meilleure adaptation aux conditions météorologiques de l’année. De nombreux critères doivent être pris en compte : accessibilité en véhicule, distance au siège d’exploitation, non visibilité depuis la route afin de ne se prémunir contre les vols, voisinage, présence d’un point d’eau à proximité, etc. D’autres critères dépendent de la période à laquelle l’emplacement sera utilisé et de la conduite du rucher, on peut citer les conditions pédo-climatiques, le parcellaire agricole et les espaces naturels environnants ou encore la présence d’autres ruches dans l’aire de butinage.

Pour étudier un territoire sur lequel on recherche un emplacement, rien ne remplace d’aller sur place en prospection et de prendre contact avec les acteurs du territoire, parmi lesquels les agriculteurs, employés municipaux, gardes forestiers, etc. Néanmoins, vue le nombre important de critères à prendre en considération, il peut être pertinent d’utiliser les outils cartographiques afin de pré-identifier des secteurs d’intérêt. Cela est d’autant plus vrai pour les ruchers conduits en apiculture biologique car le cahier des charges définit des critères supplémentaires de conformité des emplacements pendant la période de production des colonies.

Ci-dessous sont listés une sélection d’outils cartographiques gratuits, librement accessibles en ligne et facilement manipulables qui ont été identifiés comme intéressant dans la recherche et la caractérisation des emplacements de ruchers.

BEEGIS : LE CHAMPION DE L’ANALYSE SPÉCIALEMENT PENSÉ POUR L’APICULTURE

BeeGIS a été développé par l’Institut Technique et Scientifique de l’Abeille et de la Pollinisation (ITSAP – Institut de l’Abeille). Une fois un emplacement précis identifié, l’utilisateur place sur une carte son ou ses emplacements, détermine le rayon de butinage (entre 50m et 3km), choisit les couches qui l’intéressent (milieu agricole, forestier, haies, occupation des sols, etc.) puis charge les données. Il est ensuite possible de visualiser les couches sélectionnées pour l’aire de butinage déterminée, de visualiser des graphiques représentant la composition de l’aire de butinage en ha ou en pourcentage, de voir l’évolution du parcellaire agricole sur les années antérieures et pour chacune des cultures de voir la surface et la part de conventionnel et de bio. Les données sont aussi exportables sous forme de tableur. Toutes ces données ne suffisent pas systématiquement à elles seules à déterminer si un emplacement est conforme au cahier des charges bio puisque la conformité peut dépendre de la période de l’année en fonction des floraisons de cultures en cours et d’autres éléments non pris en compte par l’outil. Néanmoins, dans de nombreux cas, BeeGIS est suffisant pour se faire une idée assez précise qui sera à confirmer avec son organisme certificateur. De plus, l’outil peut aider à préciser les recherches d’emplacements en fonction du type de cultures habituellement présentes ou de l’importance des surfaces en bio.

https://appli.itsap.asso.fr/app/01-beegis

CARTOBIO : UN PETIT NOUVEAU POUR VISUALISER LES PARCELLES BIO ET NON-BIO

Pour descendre à l’échelle de la parcelle et identifier des îlots de cultures bio, l’Agence Bio met à disposition la plateforme CartoBio depuis le site de agencebio.org dans le menu « vos outils ».

La vocation de CartoBio est « d’accompagner la définition et la mise en oeuvre des politiques territoriales de développement durable et plus particulièrement celle de la transition agroécologique » (source : Agence Bio). Il y a fort à parier que les apiculteur ·rices sauront s’en emparer pour les aider dans l’identification de secteur agricoles à faible risque d’intoxication et dans la recherche d’emplacements de ruchers conformes au cahier des charges bio !

La plateforme permet une visualisation simultanée du parcellaire agricole et de la localisation des parcelles bio notifiées auprès de l’Agence Bio sur l’ensemble du territoire. Afin de faciliter la lecture et de cibler les cultures d’intérêt apicoles ou des périodes de floraison, il est possible de ne sélectionner que certaines cultures.

=> https://www.agencebio.org/cartobio

GÉOPORTAIL : LE MULTITÂCHE DE LA VISUALISATION

Cet outil développé par l’IGN permet la visualisation de très nombreuses couches cartographiques permettant de collecter des informations sur les caractéristiques d’un territoire. Ainsi, parmi les couches d’intérêt pour la recherche ou la caractérisation d’un emplacement de rucher, on peut citer les photos aériennes, carte des sols, reliefs et pentes, carte des forêts, parcs naturels et zones Natura 2000, registre parcellaire graphique (assolements culturaux des années précédentes) et les cartes d’occupation des sols (Corine Land Cover). Lorsqu’un emplacement précis est identifié comme intéressant, l’utilisation de la carte cadastrale permet de retrouver le numéro de parcelle cadastre pour solliciter la mairie afin de trouver le propriétaire.

=> https://www.geoportail.gouv.fr/carte

CARTE ADONIS : FEU ROUGE SUR LES TRAITEMENTS ET FEU VERT SUR LES PARCELLES BIO

La carte Adonis permet d’avoir une vue d’ensemble à l’échelle de la commune sur l’ampleur de l’usage de pesticides (IFT) et la part de l’agriculture biologique. En cliquant sur la carte on accède au détail de l’IFT, aux cultures majoritaires et aux cultures les plus traitées sur la commune. Cet outil permet donc d’identifier des communes pour lesquels l’environnement de butinage sera a priori moins à risque en termes d’exposition aux produits de traitement phytosanitaires.

=> https://bit.ly/3uTQBPp

LES LIMITES DES SYSTÈMES D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUES

L’une des principales limites des outils cartographiques porte sur les délais d’actualisation du parcellaire agricole. En effet, l’assolement est transmis par les cultivateurs à l’administration dans le cadre des déclarations PAC en mai mais les données ne sont disponibles qu’un an et demi plus tard. Ce calendrier ne permet donc pas d’adapter son circuit de transhumance en fonction de la réalité de l’année mais uniquement en fonction de l’antériorité sur un territoire.

De plus, on ne dispose pas de l’indication si la parcelle est irrigable et encore moins si elle est effectivement irriguée. Or, cet élément peut impacter fortement la phénologie des plantes et leur production de nectar. Il n’y a pas non plus de données sur les variétés et cultivars présents et sur les itinéraires techniques des cultures alors que ces éléments peuvent avoir un impact conséquent sur le potentiel nectarifère d’une parcelle (culture, couverts et flore spontanée).

Enfin, si on s’éloigne de l’aspect ressource pour s’intéressé aux risques liés aux traitements phytosanitaires, l’information à la commune permet de connaitre l’IFT mais sans détail sur les périodes de traitement, les modes d’application et la dangerosité de la molécule pour les organismes non-cibles telle que l’abeille. Un travail plus fin de connaissance des périodes à risque en fonction des cultures et un dialogue direct avec les agriculteurs et apiculteurs déjà présents sur la zone peut alors s’avérer nécessaire.

 

LEXIQUE
Un rucher correspond à un lot de ruches. Par extension, le terme rucher est parfois utilisé pour désigner l’emplacement du rucher, c’est-à-dire l’endroit où le rucher est placé. Un rucher peut être sédentaire (les ruches sont présentes sur le même emplacement toute l’année) ou transhumant (les ruches sont déplacées au cours de l’année, généralement pour suivre les miellées).

Un emplacement peut être utilisé pour la production de produits de la ruche (miel, pollen, gelée royale, etc.), pour la production de reines et d’essaims ou encore comme emplacement hivernal.

VOUS SOUHAITEZ PROPOSER DES EMPLACEMENTS DE RUCHERS ?

Rendez-vous sur le site de l’ADA Occitanie et complétez le formulaire en ligne, vos propositions seront transmises aux apiculteurs et apicultrices en recherche d’emplacements pour leurs ruches :
=> https://bit.ly/3PvXlwe

Par Anne-charlotte METZ, ADA Occitanie

Crédit photo : Shutterstock


Webinaire : le marché bio début 2023 par Bio Linéaire 2

Webinaire : le marché bio début 2023 par Bio Linéaire

Chaque début d’année, Bio Linéaire publie le bilan de la distribution bio spécialisée.

Ce vendredi 27 janvier à 10h, vous pourrez découvrir et échanger sur :

  • Évolution du CA en MSB (magasins spécialisés bio) et GMS (grandes et moyennes surfaces)
  • Estimation bilan MSB par familles en 2022
  • Le bilan des ouvertures et des fermetures
  • Le bilan des principales enseignes régionales et nationales.
  • Tendances et évolutions 2023

Intervenants :
Antoine Lemaire, co-fondateur de Bio Linéaire
Philippe DELRAN Co-fondateur de Bio Linéaires

Modalités
Webinar gratuit pour les adhérents du Cluster Bio, d’IBB Bretagne, de Bio Centre, d’Aprobio, d’Interbio Occitanie, d’Interbio Nouvelle-Aquitaine et d’Interbio Pays de la Loire.
Non adhérent à l’une de ces structures : 100€ HT


Participez au Webinaire - "L'accès au marché régional de la Grande Distribution pour les entreprises agroalimentaires BIO d'Occitanie " 3

Participez au Webinaire - "L'accès au marché régional de la Grande Distribution pour les entreprises agroalimentaires BIO d'Occitanie "

Webinaire – 26/01/2023

” L’accès au marché régional de la Grande Distribution pour les entreprises agroalimentaires BIO d’Occitanie “

Quelles opportunités régionales pour la Bio d’Occitanie en GMS ? Comment fonctionnent les enseignes ? Comment se différencier en tant que TPE-PME Bio régionale ?

Webinaire réservé aux entreprises agroalimentaires bio n’ayant jamais commercialisé en GMS, ou relativement novices sur le circuit.

>> RDV JEUDI 26 JANVIER 2023 de 15h à 16h30 >>

Webinaire co-organisé par AD’OCC et Interbio Occitanie.

En cette période économiquement complexe, il est indispensable pour les entreprises agricoles et agroalimentaires de diversifier leurs circuits de distribution, pour plus de résilience et moins de dépendance à un seul type de débouché.

C’est pourquoi AD’OCC et Interbio Occitanie vous proposent ce webinaire, exclusivement réservé aux producteurs et entreprises Bio d’Occitanie.

Objectifs

Vous apporter :

  • Les clés de compréhension du circuit de la GMS (ou Grande Distribution Généraliste) qui réalise plus de 50% des ventes de Bio en France,
  • Des conseils pour vous différencier et saisir les opportunités sur ce circuit très concurrentiel.

Contenu du webinaire(1h30)

  • Marché de la Bio en GMS et contexte actuel.
  • Comment se lancer en GMS ?
    • Fonctionnement de la Grande Distribution Généraliste,
    • Attentes du circuit et opportunités pour les TPE-PME régionales,
    • Facteurs clés de succès.
  • Témoignage entreprise et questions/réponses.

Plus d’informations :

Mélodie MERCUI – melodie.mercui@agence-adocc.com

Marion BARTHES – marion.barthes@agence-adocc.com

 

Crédit photo : AdobeStock


Panorama de la Bio d'Occitanie 2021 4

Panorama de la Bio d'Occitanie 2021

EN FRANCE

La production agricole bio continue sa croissance en France en 2021. Dépassant la part symbolique des 10 % de la SAU, les surfaces bio ont augmenté de 9 % depuis 2020. Les surfaces en conversion se maintiennent malgré une légère baisse de 1 %. Les presque 2,8 millions d’hectares cultivés en bio et les 57 139 exploitations génèrent 200 000 Equivalents Temps Pleins, avec 2,4 ETP par structure en moyenne.

Les premières régions productives sont l’Occitanie, la Nouvelle Aquitaine et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Les premiers départements sont le Gers (116 561 ha bio et en conversion), la Loire Atlantique (86 163 ha) et l’Aveyron (76 118 ha).

EN OCCITANIE

Pour une année supplémentaire, l’Occitanie garde sa couronne de première région bio de France, avec ses 13 265 exploitations, ses 608 285 ha et ses presque 20 % des surfaces en bio. Les surfaces et les structures suivent les augmentations nationales, continuant ainsi sur une belle dynamique de croissance. Les principales filières régionales sont les surfaces et cultures fourragères (335 725 ha et 7 649 exploitations), les grandes cultures (162 165 ha et 4 796 exploitations), la viticulture (57 042 ha et 3 329 exploitations), les fruits (12 085 ha et 3 137 exploitations), les légumes frais (5 218 ha et 2 677 exploitations) et les PPAM (2 609 ha cultivés et 818 exploitations).

INSTALLATIONS ET CONVERSIONS

L’agriculture biologique continue de recruter de nouveaux producteurs en Occitanie. Certaines filières connaissent en 2021 une légère baisse du nombre de nouvelles notifications à titre principal comme la viticulture ou les grandes cultures. Le nombre total de producteurs spécialisés dans cette filière continue néanmoins de croître.

Le nombre total de nouveaux notifiés (installations et conversions) de 2021 est supérieur à celui de 2020. Les 1 629 nouveaux notifiés en bio en 2021 sont présents dans tous les départements régionaux, même ceux dans lesquels la bio est moins développée. Les principaux départements bio se retrouvent dans ceux qui recrutent le plus : le Gers, le Gard et la Haute Garonne par exemple. 57 % de ces nouvelles notifications sont des conversions, 42 % sont des installations et le statut des dernières n’est pas connu.

Concernant le nombre d’arrêts de notification, le nombre absolu est en augmentation sur les trois dernières années. Cette augmentation est toutefois à nuancer avec l’augmentation en parallèle du nombre d’agriculteurs bio régionaux : comme ils sont plus nombreux au total, il est logique que le nombre d’arrêts augmente également. Le pourcentage d’arrêts dans le total est lui resté stable autour de 4 %. Les raisons de ces arrêts ne sont pas précisément connues. Les dernières études tendent à montrer qu’il s’agit en majorité d’arrêts de l’activité agricole (départ à la retraite, reconversion,…).

MARCHÉ BIO ET ENSEIGNES DE L’AVAL

En 2021, le marché bio marque un palier, qui fait suite à plusieurs années de croissance à 2 chiffres. L’inflation et enfin le conflit en Ukraine ont fortement perturbé les marchés. Le bio n’échappe pas à cette tendance générale. Un recul de 1,34 % de la consommation des ménages est enregistré en février 2022. Le repli des ventes de bio au sein de la grande distribution (Source GSA) est de -3 % de chiffre d’affaires sur un an (vs 2020), mais le mouvement économique à deux ans reste toujours favorable (+9,9 % vs 2019) d’après l’IRI. Pour rappel, la GMS représente 55 % des ventes de produits bio. Les filières laitières, fruits et légumes, et les oeufs / volailles sont les plus impactées aujourd’hui par cette baisse de la consommation.

En Occitanie, en 2021, avec 3 475 opérateurs aval et 23 % d’augmentation en un an, le secteur aval se porte bien et contribue à tirer la croissance de l’ensemble du secteur. Parmi ces entreprises, on dénombre 1 104 préparateurs, 2 244 distributeurs et 23 importateurs. Fin 2021, 1 315 commerces de détail proposaient des produits bio. Parmi eux, on dénombre 243 magasins spécialisés et 628 grandes et moyennes surfaces.

En 2021, le nombre de magasins ayant une notification bio (donc proposant du vrac, un terminal de cuisson de pain et/ou de boucherie-fromagerie bio) en Occitanie a fortement augmenté en GMS par rapport à l’année précédente. Cette dynamique est due principalement à une enseigne qui a développé une gamme de produits de boulangerie bio en magasins.

En GMS, les principales enseignes de la région sont Carrefour suivi d’Intermarché et de Lidl. En magasins spécialisés, Biocoop reste leader, suivi de Sobio/Bio c Bon, La vie Claire et une multitude de magasins indépendants.

Les départements où l’on retrouve le plus de magasins bio sont ceux avec de grandes métropoles: autour de Toulouse en Haute-Garonne et de Montpellier dans l’Hérault. Suivent les zones touristiques méditerranéennes avec le Gard et les Pyrénées-Orientales.

Par Lucie Poline, Interbio Occitanie

Crédits photos : Shutterstock


Pour 2023, en Occitanie, faisons passer le BioRéflexe ! 6

Pour 2023, en Occitanie, faisons passer le BioRéflexe !

Pour 2023, toute l’équipe d’Interbio Occitanie vous passe le BioRéflexe !


Retours sur le 4e Colloque de la restauration collective Bio et Régionale du 30 novembre 2022 13

Retours sur le 4e Colloque de la restauration collective Bio et Régionale du 30 novembre 2022

Logo Colloque de la restauration collective bio et régional 7

La 4e édition du Colloque de la Restauration Collective Bio et Régionale s’est déroulée le 30 novembre dernier à Cazouls-Lès-Béziers (34).

Avec plus de 100 personnes présentes, l’événement fut très apprécié !

Retrouvez ci-dessous les différentes présentations des interventions de la Table-ronde « L’implication de tous les acteurs : une démarche engagée et pérenne », de l’atelier Marché Public, de la cuisine centrale de Millau, de la ville de Cazouls-Lès-Béziers ainsi que les capsules vidéos réalisées par Interbio Occitanie sur “La Bio en restauration collective, halte aux préjugés”.

TABLE-RONDE

> Présentations des interventions de la Table-ronde « L’implication de tous les acteurs : une démarche engagée et pérenne »

  • Ville de Montpellier : un projet pédagogique alimentaire global en lien avec la cuisine centrale
  • EHPAD Résidence Couserans Pyrénées (09) et la SCIC Nourrir l’Avenir : la formation de l’ensemble des équipes, élément central pour une démarche portée par tous (cuisine et accompagnants)
  • Cuisine Centrale de Millau : la communication auprès des parents et enfants
  • Association des éleveurs bio de l’Aude et chefs audois (collèges et lycées) : une formation découpe /une idée pour développer ses achats en viande bio

Présentation Table-Ronde

> Livrets élève et pédagogique de la ville de Montpellier

> Présentation de la ville de Cazouls-Lès-Béziers

> Présentation de la cuisine centrale de Millau

Livret restauration scolaire 2022 - Cuisine Centrale de Millau

> Capsules vidéos sur la bio en restauration collective – Halte aux préjugés

Pour visionner les 3 capsules vidéos, cliquez ici !

ATELIERS

> Atelier cuisine : “du bio et de la diversification protéique”

> Atelier visite de la régie agricole

> Présentation de l’atelier Marché Public et documents sur la nomenclature et la révision des prix

Nous vous donnons donc rendez-vous en 2023 pour une 5e édition !


Invitation au 12ème Colloque de l'ABC 14

Invitation au 12ème Colloque de l'ABC

RDV à partir de 9h15 pour l’accueil café à la salle des fêtes de Pessan
(Chemin de Lalanne 32550 Pessan)

Pour la 12ème année consécutive, les Bios du Gers, en collaboration avec le GAB65, vous invitent au Colloque de l’Agriculture Biologique de Conservation ! Une journée d’ouverture, d’échanges et de témoignages pour phosphorer ensemble sur les systèmes innovants, résilients et autonomes qui construisent l’agriculture de demain.

En 20 ans, le Sud-Ouest est passé d’un maillage de fermes en polyculture-élevage à une dynamique de spécialisation rapide, entraînant augmentation de la taille des exploitations et baisse de la biodiversité au passage. D’autre part, l’inflation du prix des intrants, les biosécurités, les filières favorisant les effets de seuil, etc, contribuent à la déprise des élevages extensifs à taille humaine. Le niveau de dégradation des sols et la raréfaction des engrais organiques inquiètent le monde de la bio qui ne reste pas les bras croisés. Depuis de nombreuses années, nous travaillons avec nos adhérents sur le maintien de la fertilité des sols grâce au végétal en mobilisant les piliers de l’ABC (couverture maximale des sols, moindre perturbation mécanique, biodiversité dans et hors des champs). L’animal a toute sa place dans cette démarche dans sa capacité à réintroduire de la diversité et à venir boucler ces cycles. L’enjeu de la polyculture-élevage réside dans la dé-spécialisation des agroécosystèmes et la désindustrialisation des filières. Mais où sont passées vaches et brebis ?


Bio&Pro - Colloque de la Restauration collective Bio & Régionale 16

Bio&Pro - Colloque de la Restauration collective Bio & Régionale

Interbio Occitanie, Bio Occitanie et la Chambre régionale d’Occitanie ont le plaisir de vous informer que le prochain Colloque de la Restauration Collective Bio & Régionale se déroulera le 30 novembre de 9h30 à 17h à Cazouls lès Béziers.

PROGRAMME

9h00 – Accueil des participants

9h30 – 10h00 – Introduction de la journée

10h00 – 12h00 – Témoignages : « L’implication de tous les acteurs : la clé pour une démarche bio locale engagée et pérenne »

  • Ville de Montpellier : un projet pédagogique alimentaire global en lien avec la cuisine centrale
  • EHPAD Résidence Couserans Pyrénées (09) et la SCIC Nourrir l’Avenir : la formation de l’ensemble des équipes, élément central pour une démarche portée par tous (cuisine et accompagnants)
  • Cuisine Centrale de Millau : la communication auprès des parents et des enfants
  • Eleveurs bio de l’Aude et cuisiniers de collège : une formation découpe /une idée pour développer ses achats en viande bio
  • «Halte aux préjugés sur la bio en resto co» : vidéo-témoignage proposée par Interbio Occitanie

12h00 –  13h30 – Déjeuner bio > sur inscription

13h30 – 17h00 – Ateliers sur inscription : 2 sessions d’1h30 pour chaque atelier : à 13h30 et à 15h30 (30 mn pour changer d’atelier) > ATTENTION ! Choisir seulement 2 ateliers sur les 3 proposés

  • Atelier cuisine : « du bio et de la diversification protéique » – Cuisinier du collectif les Pieds dans l’PLat – SCIC Nourrir l’Avenir
  • Atelier marché Public : « les astuces pour adapter vos procédures à vos objectifs bio locaux » – Valérie Tessier, conseillère juridique à Haute Garonne Ingénierie
  • Atelier régie agricole: « visite et discussion autour de la régie agricole de Cazouls-les-Béziers, une piste pour compléter l’offre en bio local».

17h00 – Clôture de la journée

Pour toutes demandes d’informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter sur contact@interbio-occitanie.com

Vous pouvez dès maintenant vous inscrire en cliquant sur le bouton ci-dessous :


Fiches témoignages producteurs de lait de chèvres bio 17

Fiches témoignages producteurs de lait de chèvres bio

Les réseaux Bio 46, l’APABA, les Bios du Gers, les chambres d’agriculture de la Lozère, de l’Aveyron et Interbio Occitanie ont travaillé ensemble sur la réalisation de fiches témoignages afin de susciter le développement de la filière laitière caprine bio et de stimuler les réflexions pour un développement de la collecte de lait de chèvre biologique.

Pour cela, 11 fiches ont été réalisées sur la région Occitanie (3 dans le Gers, 3 en Aveyron, 3 dans le Lot, 2 en Lozère). Différents modes de commercialisation (circuit long, transformation – vente directe, mixte), plusieurs systèmes fourragers et différentes conduites d’élevages ont été mis en avant.

Ces fiches sont construites selon les items suivants :

  • système d’exploitation (sol, troupeau, débouché, équipements, travail, etc.),
  • motivations des producteurs vis-à-vis de l’engagement dans la filière lait de chèvre bio,
  • débouché(s) (choix, motivations, stratégies recherchées, etc.),
  • investissements,
  • gestion du travail (organisation, travail d’astreinte et de saison, répartition annuelle, pénibilité, etc.),
  • trajectoire de réalisation du projet, de l’origine à aujourd’hui,
  • indicateurs de fonctionnement (techniques, technico-économiques, économiques, résilience, etc.),
  • complémentarités et/ou synergies sur l’exploitation (travail, productions, débouchés, etc.) ,
  • conseils des éleveurs en place aux porteurs de projets pour réussir.


3ème portrait vidéo d'acteur engagé en bio ! 19

3ème portrait vidéo d'acteur engagé en bio !

3e portrait d’acteur engagé en bio sur notre belle et grande région qu’est l’Occitanie !

Le but de ces vidéos est de vous faire découvrir ce qui a pu motiver les acteurs de la bio à s’engager dans la bio régionale !

🎬Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir Christian SOLER, arboriculteur bio dans les Pyrénées-Orientales (66) qui répond à 5 questions :
1/ Pourquoi es-tu devenu producteur Bio ?
2/ Préserver la biodiversité : un exemple ?
3/ Un exemple de contrôle annuel ?
4/ Quel plaisir dans ton travail ?
5/ Un mot pour la fin ?

Bon visionnage 😊

N’hésitez pas à consulter l’ensemble de nos portraits ici !