L'édition 2019 du guide des entreprises bio régionales enfin disponible !
La nouvelle édition 2019/2020 du guide des opérateurs Bio d’Occitanie présente 110 entreprises d’Occitanie ayant une gamme de produits bio.
Vous y trouverez de plus, un panorama régional vous présentant les chiffres clés de l’agriculture biologique en Occitanie ainsi qu’une présentation des 5 réseaux professionnels actifs dans le développement de la filière biologique régionale, depuis les producteurs jusqu’aux distributeurs.
Consultez notre nouvelle plaquette
Afin de savoir qui nous sommes, quels sont nos objectifs, quelles sont nos missions, quels sont nos outils, nos commissions filières, l’observatoire de la Bio en région, n’hésitez plus !
Consultez les Chiffres Clés de la bio 2018 en Occitanie !
Les chiffres de la production, de la transformation et de la distribution bio en Occitanie sont disponibles ! Cette synthèse a été réalisée par l’Observatoire d’Interbio Occitanie en collaboration avec ses différents membres et partenaires. Elle présente les chiffres de la bio issus de l’Agence Bio, des données propres à l’Observatoire et des différents partenaires. Bonne lecture !
Sud de France - La marque de reconnaissance des produits d'Occitanie
La marque «Sud de France» se veut un outil de reconnaissance et de promotion des produits agricoles régionaux. Une déclinaison dédiée à la filière Bio est désormais disponible «Sud de France – Bio d’Occitanie». Cette marque qui appartient à la Région a vocation à être utilisée par les agriculteurs et les entreprises bio pour valoriser les produits bio régionaux sur différents circuits de distribution. Focus sur cette marque, son fonctionnement et les garanties qu’elle apporte aux consommateurs.

LES CITOYENS EN RECHERCHE DE PRODUITS RÉGIONAUX
Lors de la consultation sur l’alimentation durable organisée par le Conseil régional en 2018 à laquelle près de 100000 personnes ont participé, les citoyens ont classé leurs critères de choix des produits alimentaires: l’origine locale ou régionale est arrivée en tête, suivie par la qualité des produits puis le prix. Le fait que les produits soient issus de l’agriculture biologique arrive en 5ième position après la fraîcheur. De plus, 92% des répondants à cette consultation ont signalé être prêts à privilégier dans leurs achats les produits d’Occitanie s’ils étaient facilement identifiables. L’amélioration de l’identification des produits régionaux est ainsi un réel enjeu auquel la Région souhaite répondre en redynamisant sa marque régionale.

QUELQUES RAPPELS HISTORIQUES
Sud de France est née en 2006 en Languedoc Roussillon, lorsque le Conseil régional a souhaité se doter d’une marque identifiant les produits de la région. La question de son devenir s’est posée lors de la fusion des régions et la naissance de l’Occitanie. Côté Midi Pyrénées, le choix avait été fait d’une alliance avec l’Aquitaine sous une bannière « Sud-Ouest». De plus, historiquement, la région Midi-Pyrénées avait misé sur la multiplication des signes officiels de qualité.
Sud de France bénéficiant d’une réelle antériorité et d’une belle reconnaissance notamment à l’export, le choix de la Région Occitanie s’est finalement porté sur l’élargissement de cette marque à l’ensemble de la nouvelle région. Cela a été l’occasion de retravailler les valeurs de la marque, son objectif, ses fondamentaux, avec l’ensemble des acteurs de l’Occitanie.
En 2018, la marque Sud de France a évolué. En complément de la gamme classique, la Région a développé la gamme Sud de France – l’excellence de l’Occitanie pour les productions sous signes officiels de la qualité et de l’origine, et la gamme Sud de France – Bio d’Occitanie pour les produits certifiés bio. La marque peut ainsi refléter l’engagement des producteurs et des entreprises de la région dans les démarches de qualité.

UNE MARQUE RÉGIONALE POUR IDENTIFIER ET PROMOUVOIR
La marque Sud de France est un outil au service du développement économique de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la viticulture. Elle permet de créer du lien entre les territoires de la région, les savoirs faire des femmes et des hommes qui produisent et les consommateurs.
Concrètement, les opérateurs de la région Occitanie peuvent adhérer à la marque pour un ou plusieurs produits. L’utilisation du logo Sud de France permet aux consommateurs de reconnaitre les produits régionaux, car la marque apporte des garanties sur l’origine du produit brut ou des matières premières qui le composent (cf. les cahiers des charges).
Sud de France peut donc être une réponse des acteurs des filières de la région aux consommateurs en recherche de produits de proximité.
De plus l’adhésion à Sud de France permet à des entreprises, agriculteurs, groupements, de bénéficier d’une dynamique collective, d’une mutualisation de moyens pour participer aux salons professionnels et aux rencontres avec les acheteurs organisés par l’agence de développement économique d’Occitanie (Ad’Occ). AD’OCC organise la mise en avant des produits Sud de France dans la grande distribution, lors d’actions promotionnelles. La Région réalise aussi des campagnes de communication plus large : affichage, communication dans les médias, spots radio…
Enfin, elle est utilisée par le Conseil Régional pour sponsoriser des évènements sportifs et lui donner ainsi plus de visibilité.
ET LA BIO ?
La segmentation de la marque est relativement récente puisqu’elle a été lancée lors du salon Regal à Toulouse en décembre 2018. Les produits référencés dans le segment bio sont près de 700 et un peu plus d’une centaine d’entreprises adhèrent mais l’enjeu est de développer ce catalogue et de le diversifier. Les professionnels d’Interbio Occitanie souhaitent faire de cette marque une opportunité d’identification de l’origine des produits bio et de valorisation des filières bio régionales. C’est un enjeu aussi bien dans la région qu’au national ou à l’international en profitant de l’image positive de « Sud de France ». En faisant partie de la gouvernance de la marque, la volonté des membres d’Interbio Occitanie est de veiller au respect des valeurs de la bio par les acteurs adhérant à la marque, de travailler à la lisibilité des cahiers des charges mais aussi de veiller à ce que le contrôle des opérateurs soit simple et efficace. Interbio Occitanie souhaite que la marque «Sud de France-Bio d’Occitanie» devienne un réel atout, un outil au service de nos filières bio régionales en permettant aux consommateurs de reconnaitre les produits bio régionaux !
SUD DE FRANCE MODE D’EMPLOI
QUI PEUT ADHÉRER ?
▸ Une exploitation viticole, agricole ou aquacole
▸ Une entreprise de pêche, de mareyage, une criée
▸ Une entreprise agro- alimentaire ou un négociant
▸ Le premier metteur en marché d’un produit (coopérative, groupement de producteurs, d’entreprises, un artisan, un traiteur)
Au-delà de l’adhésion, qui est gratuite et volontaire, la marque référence un produit et non une entreprise. Chaque produit référencé doit répondre à l’un des cahiers des charges, le référencement est valable 3 ans.
CAHIERS DES CHARGES
29 cahiers des charges ont été élaborés filière par filière. Ils sont consultables sur le site internet www.sud-de-france.com/adhesion-marque-sud-de-france . Pour chaque filière, le cahier des charges précise les conditions à remplir pour être labellisés Sud de France.
AGRICULTURE BIOLOGIQUE
Pour les produits issus de l’AB, le principal critère est l’origine des matières premières :
▸ Un produit brut (fruits et légumes frais, viandes, céréales et légumineuses) doit avoir été cultivé/élevé en région Occitanie.
▸ Pour les produits transformés, qui contiennent un ingrédient agricole majoritaire tels que farines, pain, pâtes, huiles, jus de fruits, compotes, confitures, crème de marron, soupes, charcuterie, yaourt, fromage : l’ingrédient agricole majoritaire (80 % du poids sec) doit être d’origine Occitanie.
▸ Pour les produits élaborés : la part des ingrédients produits en Occitanie doit être supérieure ou égale à 50 % dans le produit fini.
POUR ADHÉRER
Il suffit de se rendre sur le site www.sud-de-france.com et de suivre les démarches indiquées dans la rubrique «Adhérez à la marque».
Par Nancy FAURE , Interbio Occitanie et Amélie BERGER, Ocebio
Crédit photo : Adobe Stock et Interbio Occitanie
Projet Otoveil - L'équilibrage sanitaire en élevage biologique, un idéal ? Comment y parvenir ?
QUELQUES RÉSULTATS À L’ISSUE DU CASDAR OTOVEIL PILOTÉ PAR L’ITAB (2016-2019)
Au niveau du troupeau, l’équilibre est appréhendé par certains éleveurs et/ou leurs conseillers comme un troupeau avec peu d’animaux malades, recevant peu d’intrants médicamenteux. Cet équilibre serait plus ou moins stable dans le temps. Une perte d’équilibre à l’échelle du troupeau se caractérise par différents troubles, l’expression de plusieurs maladies, des problèmes de reproduction et de bien-être animal.
OTOVEIL est un projet impulsé par l’ITAB qui s’était fixé comme objectifs de développer des Outils Techniques et Organisationnels de conseil pour la surveillance et la prévention sanitaire dans les élevages biologiques. OTOVEIL s’est attaché à voir si cet équilibre avait une réalité statistique, si des facteurs favorables ou défavorables pouvaient être précisément identifiés, pour aboutir à des conseils sur l’approche globale en élevage. L’objectivation scientifique de l’état d’équilibre dans le panel d’élevages professionnels enquêté fut peu probante, pour cause d’une grande hétérogénéité de systèmes et de données. Toutefois, l’étude sur des fermes expérimentales de l’INRA a montré la réalité statistique de périodes d’équilibre et de déséquilibre dans ces élevages. Nous présenterons ici la méthode d’approche globale «Panse-Bête » qui est l’un des résultats de ce CasDar. Revenons tout d’abord sur les bases de la santé en AB.
PRINCIPES
LA BONNE SANTE EN BIO NECESSITE UNE APPROCHE GLOBALE DE L’ELEVAGE
UNE APPROCHE GLOBALE DE L’ÉLEVAGE
Étroitement liée à la notion d’équilibre, l’approche globale cherche à éviter les pertes d’équilibre sanitaire au sein d’un troupeau. Elle a pour objet l’animal dans son environnement, c’est-à-dire considérant son alimentation, sa relation à l’éleveur et aux autres animaux du troupeau, ses conditions de logement etc. La figure ci-dessous illustre les différents leviers dont dispose l’éleveur dans ses pratiques et choix pour agir sur la santé de son troupeau.
Fig. 1 Les leviers de l’équilibre, d’après «la nature au service de la santé animale », O. Patout (AVEM)

LES SOLUTIONS DE GESTION DE LA SANTÉ EN ÉLEVAGE BIO
La gestion de la santé en élevage bio donne priorité à la prévention et aux méthodes naturelles. Elle interdit les traitements chimiques systématiques et autorise les traitements allopathiques curatifs au cas par cas. Les produits phytothérapiques, les produits homéopathiques, les oligo-éléments…sont utilisés de préférence aux médicaments vétérinaires allopathiques chimiques de synthèse ou aux antibiotiques.
Fig. 2 Naturel ou chimique, curatif ou préventif, que permet le cahier des charges ? D’après : C. Experton (ITAB), O. Linclau (GAB 44)

APPLICATION
PANSE-BETES, DES SOLUTIONS POUR VISER L’EQUILIBRE D’UN TROUPEAU DE RUMINANTS
Afin de formaliser une démarche pour la prévention et la surveillance des troupeaux, les membres d’OTOVEIL ont élaboré la démarche «Panse bête». Elle vise à résoudre les déséquilibres aboutissant à des maladies, identifier les sources d’amélioration pour le troupeau dans son ensemble et établir un plan d’action. Elle permet de remonter aux causes d’un souci de santé, et d’envisager dans leur globalité des facteurs que l’on n’aurait pas forcément pensé à mettre en relation. Panse-Bêtes se décline dans 5 filières : ovin lait, ovin allaitant, caprin lait, bovin lait et bovin allaitant.
Fig. 3 Déroulement de la démarche Panse-Bête


POUR ALLER PLUS LOIN
▶La méthode est en libre accès, deux versions sont disponibles :
▪ des guides en version papier sur http://www.itab.asso.fr/programmes/otoveil.php
▪ une application web www.panse-betes.fr
▶Formation ITAB pour les éleveurs et les techniciens le mardi 3 décembre 2019 :
Comment utiliser l’outil PANSE-BETES et ses grilles, pour renforcer la détection précoce des ruptures d’équilibre sanitaire sur les troupeaux de ruminants bios.
Gérer une approche globale de la santé des troupeaux bio en cherchant les causes
Contact : Catherine EXPERTON catherine.experton@itab.asso.fr et formation@itab.asso.fr
▶ Des vidéos à visée pédagogiques
L’enseignement agricole a également contribué à Otoveil, deux vidéos ont été produites :
▪ Diversité des outils de prévention et de lutte contre la paramphistomose en élevage bovin allaitant biologique, réalisée par des étudiants Licence Pro BioABCD au EPLEFPA de Tulle-Naves
▪ Témoignage d’Amélie, éleveuse de chèvre bio dans la Loire, sur la gestion globale du parasitisme, vidéo réalisée par le Certificat de Spécialisation Conduite de productions en AB à St Genest Malifaux . Réalisées par et pour les futurs agriculteurs, elles sont en libre accès pour tous !
▶ Pour consulter les conclusions d’OTOVEIL, les vidéos, la méthode Panse-Bêtes, la bibliographie en santé animale… une seule page :
http://www.itab.asso.fr/programmes/otoveil.php
Par Cécile Cluzet, CIVAM Bio 09.
À partir des travaux d’OTOVEIL, projet piloté par l’ITAB, et avec pour partenaires: Institut de l’Élevage , SARL Ferme expérimentale de Thorigné d’Anjou, Chambre Régionale d’Agriculture de Franche Comté , AVEM, AntiKor-AVER, GAB 44, CIVAM Bio 09, CIVAM BLE 64, CIVAM haut Bocage, EPLEFPA de St Genest Malifaux, EPLEFPA de Tulle-Naves, ESA Angers, GERDAL, GIE Zone verte, INRAE.
Crédit photo : Interbio Occitanie
Agribiolien, une plateforme d'échanges directs entre agriculteurs bio
Les échanges directs entre agriculteurs offrent des possibilités intéressantes pour diversifier les débouchés de certaines productions, garantir des prix d’achats et de vente plus stables et favoriser des relations de proximité riches du point de vue technique et social. Pour faciliter ces interactions en région Occitanie, la plateforme de petites annonces entre agriculteurs bio « Agribiolien » a été conçue pour mettre en relation les producteurs et favoriser ces échanges.
DES ÉCHANGES BÉNÉFIQUES POUR TOUS
En système céréalier biologique, certaines cultures restent difficiles à valoriser par les circuits de commercialisation classiques malgré leur fort intérêt agronomique pour la gestion des adventices et de la fertilité des sols (luzerne, prairies multi-espèces, méteils…). En parallèle, dans les élevages, l’alimentation est un poste de charges important et de nombreux éleveurs s’orientent vers la fabrication d’aliments à la ferme pour réduire leurs coûts de production. Ils sont fréquemment en demande de matières premières pour leurs rations, ou de fourrages pour compléter leur production. Les échanges directs permettent alors de tirer parti de ces fortes complémentarités entre céréaliers et éleveurs à l’échelle locale et régionale pour faire se rencontrer l’offre et la demande entre filières, mais aussi à l’intérieur de ces filières.

UNE PLATEFORME DÉDIÉE AUX ÉCHANGES DIRECTS
Depuis plusieurs années, la plateforme de petites annonces Agribiolien.fr, désormais propriété de la FNAB, permet de mettre en relation les agriculteurs bio d’Occitanie pour échanger, vendre ou acheter des productions certifiées Agriculture Biologique. Le site, gratuit, compte déjà plus de 800 inscrits en Occitanie et plus de 100 nouvelles annonces par an. Sur Agribiolien, postez ou recherchez des annonces près de chez vous dans une large gamme de catégories incluant des productions végétales (fourrages, grains de céréales et oléo-protéagineux, méteils, plants maraîchers…), des productions animales (fumure, animaux jeunes et reproducteurs), du matériel, du foncier…
UNE INTERFACE SIMPLE ET INTUITIVE
L’interface est simple et agréable d’utilisation. Une fonction d’alerte mail vous permet de recevoir une notification dès qu’une nouvelle annonce correspond à des critères (catégories d’annonces et localisation) renseignés sur votre espace utilisateur. Sur chaque annonce, un résumé de la réglementation spécifique à cette catégorie est accessible d’un clic et vous rappellera les démarches pour effectuer vos échanges en toute légalité. De plus, pour éviter les annonces trop anciennes et obsolètes, toutes les annonces datant de plus de 3 mois seront désactivées automatiquement, après un mail d’information vous permettant de republier l’annonce pour 3 mois supplémentaires si elle est toujours d’actualité.
UN INTÉRÊT ÉCONOMIQUE AVÉRÉ
Suite à des enquêtes de terrain auprès d’agriculteurs pratiquant les échanges directs, il apparaît que cette pratique est économiquement avantageuse à la fois pour le vendeur et l’acheteur. Après les céréaliers et les éleveurs qui utilisent déjà massivement cet outil, l’ouverture récente à de nouvelles productions (maraîchage, arboriculture, viticulture) devrait rendre les échanges toujours plus diversifiés, riches et intéressants pour tous.
▶EN SAVOIR PLUS
Rendez-vous sur le site d’Agribiolien :
www.agribiolien.fr
Par Théo FURLAN, ERABLES 31, Bio Occitanie
Crédit photo : Interbio Occitanie
Le Mag - N°14 - Déc. 2019
Pour accéder au magazine dans son intégralité, veuillez cliquez ici
Pour accéder aux différents dossiers, cliquez sur les titres ci-dessous :
Chiffres clés
Les filières Bio régionales
Commercialisation – Sud de France
Une marque pour les produits d’Occitanie
Outils – Agribiolien
Une plateforme d’échanges entre agriculteurs d’Occitanie
Dossier élevage
L’équilibre sanitaire en élevage biologique – Projet Otoveil
Dossier viticulture
Gestion du Bio dans les chais mixtes
Dossier grandes cultures
La pratique de l’AB – Pourquoi c’est compliqué, comment aborder les questionnements
Dossier maraîchage
Résultats d’expérimentations et témoignage de filière.
Le Mag - N°13 - Fév. 2019 - Spécial Productions animales
Pour consulter la version intégrale du 13ème numéro du Magazine de la Conversion, veuillez cliquez ici
Dossier Apiculture
Accompagner vers l'apiculture bio en Occitanie
Dossier Bovin Lait
Apports des études récentes sur les performances technico-économiques et la résilience
Dossier Caprin
Caractérisation d'élevages caprins biologiques avec transformation fromagère
Dossier Élevages
Débroussaillage des sous-bois et valorisation des matières ligneuses
Dossier Élevages
Méteils grains : un levier stratégique pour les éleveurs
Le Mag - N°12 - Fév. 2019 - Spécial Productions végétales
Pour consulter le 12ème numéro du Magazine de la Conversion dans son intégralité, veuillez cliquer ici
Dossier Viticulture
La Flavescence dorée en Agriculture Biologique
La flavescence dorée est apparue dans les années 1980 en Occitanie. Aujourd’hui, tout le vignoble régional est touché. L’ensemble des viticulteurs sont concernés par cette problématique et ceux envisageant un passage en agriculture biologique doivent en tenir compte dans leur projet de conversion. Cette maladie est causée par un phytoplasme qui, après s’être multiplié dans la sève de la vigne, engendre le dépérissement du cep. Ce phytoplasme est véhiculé et transmis par un insecte : la cicadelle de la flavescence dorée.
Dossier Grandes Cultures
Maîtriser la fertilité et le salissement de ses parcelles
La fertilité des parcelles et leur salissement sont les deux aspects essentiels à maîtriser pour réussir ses grandes cultures biologiques. Afin d’atteindre cet objectif, il est nécessaire de connaître les différents leviers agissant sur ces paramètres.
Dossier Maraîchage
Lutter contre les bio-agresseurs en maraîchage biologique
Pour sa 3ème année, la journée régionale maraîchage Occitanie (JTMO) organisée par la Chambre départementale de l’Agriculture 31 et Interbio s’est déroulée le 20 novembre 2018 en Haute Garonne.
Comment intégrer des méthodes innovantes, quels systèmes de culture, quelles méthodes alternatives de lutte contre les bio – agresseurs ?
Les tous derniers résultats des expérimentations de protection des cultures légumières étaient présentés aux 70 participants, producteurs, conseillers techniques, formateurs, enseignants, porteurs de projets.
Dossier Fruits et Légumes
Fruits et Légumes en Occitanie - Une filière en pleine expansion
A l'Est, comme à l'Ouest de la région, tous les territoires contribuent au développement de cette filière et de production qui correspondent à une attente forte des consommateurs qu'ils résident ou non en Occitanie. Cette filière a toujours été marquée par la dualité circuits courts et circuits longs. Il s'agit pour le citoyen Occitan intéressé par la vente directe ou le client des magasins bio de proximité de "consommer bio et local parce que c'est l'idéal". Pour les transformateurs et les distributeurs d'Occitanie, comme dans toute la France, l'enjeu est d'être approvisionné au plus près de son lieu d'activité. Le Plan Alimentaire de la Région Occitanie qui se met en place prend en compte les attentes citoyennes, en prévoyant d'encourager le référencement des produits bio de la région, dans la restauration des lycées. Comme le montre les données de l'Observatoire Economique d'Interbio Occitanie, la production régionale a la capacité de fournir la restauration collective. La rencontre et les visites réalisées chez le transformateur Prosain ainsi que chez les grossistes distributeurs de la région Toulousaine, montrent s'il en était besoin que les possibilités de développement de la production en région sont importantes et doivent être accompagnées par un appui conséquent pour structurer les filières.
Le Mag - N°11 - Nov. 2018
Pour consulter le 11ème numéro du Magazine de la Conversion dans son intégralité, veuillez cliquer ici
Dossier réglementation
Cahier des charges de l’AB – Le nouveau règlement européen se précise
Entamée en 2014, la révision du règlement européen régissant l’agriculture biologique sera bientôt achevée. Les objectifs avancés: continuer à développer la bio, garantir la qualité des produits aux consommateurs, harmoniser les pratiques entre producteurs européens et baisser le nombre de dérogations. L’entrée en vigueur est prévue pour le 1er janvier 2021. Quels sont les changements à attendre pour les producteurs ? Et pour les consommateurs ?
Dossier Arboriculture
Comment améliorer la gestion des risques en verger Bio ?
Le maintien d’un équilibre dans un verger bio, entre la pression exercée par les nuisibles et les maladies, et la qualité des produits, est l’équation à laquelle les arboriculteurs sont confrontés. Des recherches sont menées pour aider les arboriculteurs à anticiper et mettre en place des techniques limitant les risques, pour maintenir un agrosystème performant.
Deux thèmes à forts enjeux sont particulièrement étudiés et à ne pas sous-estimer dans la réflexion d’une reconversion ou d’une installation en arboriculture fruitière : la gestion du rang de plantation et la réduction et/ou la recherche d’alternatives au cuivre, dans un contexte d’évolution réglementaire de son usage.
Dossier Viticulture
L’utilisation du cuivre en viticulture biologique
En viticulture biologique, le cuivre est aujourd’hui la seule substance homologuée dans la lutte contre le mildiou et son utilisation est limitée à 6 kg/ha/an avec un lissage possible sur 5 ans. La période d’approbation du cuivre arrive à son terme fin 2018 et les conditions de sa ré-homologation ne sont pas encore validées.
Dossier Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales (PPAM)
Produire des plantes aromatiques et médicinales à destination des entreprises – des opportunités pour se lancer ou se diversifier.
Les PPAM ne constituent pas une grosse filière avec moins de 1 % de la SAU Française, pour 3 500 exploitations. 15 % des surfaces sont en Bio contre 5 % dans le reste de l’agriculture. La lavande, le lavandin et le pavot-œillette couvrent 70 % des surfaces. Les 30 % restantes assurent 60 % du chiffre d’affaires. Cela montre la forte hétérogénéité du chiffre d’affaires par production. Cette filière a un dynamisme particulier avec une augmentation des surfaces de 12% par an.












